dimanche 22 décembre 2013

Fatoumata Diawara en cadeau de Noël


File:Fatoumata Diawara - Festival du Bout du Monde 2012 - 016.jpgFatoumata Diawara (tout le monde l’appelle Fatou) est née en 1982 en Côte d'Ivoire de parents maliens. Dès l'enfance, elle danse dans la troupe de son père ; elle rencontre un grand succès en exécutant l'extravagante danse didadi de Wassoulou, le pays de ses ancêtres au Mali occidental. Lors de son adolescence, son caractère indépendant lui fait refuser l'école et ses parents décident de l'envoyer – c’est une tradition africaine – vivre chez une de ses tantes à Bamako. Elle ne reverra pas son père et sa mère pendant près de dix ans.

Quelque temps après son arrivée, Fatou se retrouve sur un plateau de cinéma, à s'occuper du bébé de sa tante qui est actrice. Séduit par sa beauté, le metteur en scène lui confie une réplique dans le Pouvoir des femmes. Cela conduit Cheikh Omar Sissoko à lui confier l’un des rôles principaux de son film La genèse en 1999. Elle joue aux côtés du comédien Sotigui Kouyaté qui devient une référence dans sa carrière.

 

À dix-huit ans, Fatou part à Paris pour jouer au théâtre dans Antigone de Sophocle mis en scène par Kouyaté. Après avoir tourné avec la troupe, elle retourne au Mali en 2001 pour le tournage de Sia, film dans lequel elle tient le rôle titre et qui raconte l'histoire d'une figure féminine légendaire d'Afrique occidentale. Il obtient un succès phénoménal dans de nombreux pays ; pour beaucoup de Maliens, de Guinéens, de Sénégalais et de Burkinabés, Fatou EST Sia. Mais malgré les propositions de rôles qui affluent, sa famille souhaite qu'elle se fixe et se marie… Fatou est alors contrainte d’annoncer en direct à la télévision qu'elle abandonne sa carrière d'actrice.

En 2002, le directeur de la compagnie Royal de Luxe vient à Bamako lui offrir un rôle dans son nouveau spectacle. Mais au Mali une femme célibataire n'a pas plus de droits qu'un mineur, et la permission de sa famille qui est requise lui est refusée. Après avoir réfléchi, Fatou décide de s'enfuir et parvient à embarquer dans un avion, évitant de justesse la police qui est lancée à ses trousses par sa famille pour "kidnapping".


Avec Royal de Luxe Fatou joue dans le monde entier. Pendant les répétitions et les moments de calme, elle s'amuse à chantonner en coulisses ; en l'entendant, le directeur la fait bientôt chanter pendant les spectacles. Encouragée par l'accueil du public, elle commence entre les tournées à se produire dans des clubs parisiens. C'est là qu'elle rencontre le musicien et producteur malien Cheikh Tidiane Seck qui la fait revenir au Mali pour faire les chœurs sur les albums qu’il réalise pour Oumou Sangaré (Seya) et Dee Dee Bridgewater (Red Earth). Fatou participe aussi aux tournées.

À son retour en France, poussée par Rokia Traoré qui l’encourage aussi à jouer de la guitare, Fatou joue le rôle de Karaba dans la comédie musicale Kirikou et Karaba. Elle raconte en souriant : Une fille malienne avec une guitare acoustique, c'était une chose à la fois merveilleuse et audacieuse. Pourquoi la guitare serait-elle réservée aux hommes ? Fatou apprend donc la six cordes en autodidacte et commence à écrire des chansons. C'est là qu'elle comprend que la musique est sa vraie passion et qu’elle décide de s’y consacrer pleinement. Elle enregistre des maquettes sur lesquelles elle chante et joue tous les instruments. Oumou Sangaré la présente au label World Circuit, l'enregistrement de son premier album peut commencer...
​
Entre les sessions, Fatou trouve malgré tout le temps de participer au projet Africa Express de Damon Albarn, de faire les chœurs sur les albums de Cheikh Lô et de l’Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou, sans oublier AfroCubism et le projet Imagine de Herbie Hancock.


site officiel de Fatou:
http://www.fatoumatadiawara.fr

Discographie


 

Filmographie


1996 : Taafe Fanga de Adama Drabo

1999 : La Genèse de Cheikh Oumar Sissoko : Dina

2002 : Sia, le rêve du python de Dani Kouyaté : Sia

2008 : Il va pleuvoir sur Conakry, de Cheick Fantamady Camara : Siré

2010 : Encourage, de Eleonora Campanella

2010 : Ni brune ni blonde, de Abderrahmane Sissako

2011 : Les Contes de la nuit, de Michel Ocelot (voix)










Théatre

  • 1998 : Antigone de Sophocle ; adaptation de Jean-Louis Sagot Duvauroux, mise en scène Sotiguy Kouyaté
  • 2002 -2008 : Royal de luxe ; fondateur Jean-Luc Courcoult
  • 2007-2008 : Kirikou et Karaba : Karaba



  • Vidéos




    

    Articles sur Fatou

    http://www.mondomix.com/news/fatoumata-diawara-si-tu-veux-dire-la-verite-tu-ne-peux-pas-faire-que-des-metaphores

    http://www.lapresse.ca/arts/festivals/festival-de-jazz/201307/07/01-4668576-fatoumata-diawara-la-transe-des-parapluies.php

    http://www.rnw.nl/afrique/article/fatoumata-diawara-le-mali-est-dans-la-merde

    http://news.abamako.com/h/29794.html

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    Bonne lecture!


    samedi 2 novembre 2013

    Ces perles du Burkina

    J'ai écrit il y a quelques semaines un article sur le système de santé médical du Burkina.  J'y faisais un portrait très sombre d'une ambiance palpable de mépris envers les patients, d'un cynisme et d'un manque de foi envers son prochain.  Je pense ce que j'ai dit, et ça me fait mal, parce que je crois que l'Afrique a déja son grand lot de détracteurs qui plante des clous là où ça fait déja mal, tout en oubliant de souligner la grandeur de ce continent.  Son accueil.  Sa générosité.  Son gite et son couvert, toujours prêts pour l'étranger qui pourrait survenir à l'improviste.  Le sourire de sa population, la trame sonore de ses rues composée de rires, d'interjections, de vie et de vivacité.

    Quand on travaille avec l'impression de lutter contre un système, quand on perçoit ses patients comme des victimes d'une roue qui ne tourne pas rond, on voit plus facilement ces acharnés de l'humanité qui se battent à nos cotés.  Ils scintillent dans la nuit.
    J'ai eu la chance de cotoyer, à travers vents et marées, des indomptable optimistes, qui avançaient manches retroussées, sthétoscope de guerre à la main, sourires en boucliers.  Ces Aïssa, Dr.Maré, Dr.Martinez, Laciné, Mme Bitibaly, Simone, Dre. Zoungrana, Yves, Mme Palenfo, Christelle, et tellement d'autres que je m'en veux ici de ne pouvoir nommer tous, ces âmes profondes qui oeuvrent jusqu'au coude dedans nous font oublier la décadence d'un système victime de son manque d'optimisme.  Il y a eu peu de jours où je n'ai pas eu envie de pleurer devant l'histoire et l'état de mes patients.  Mais je peux aussi vous jurer que je ne connais pas une journée marquée de solitude, une journée où je n'aurais pas ri, aux larmes souvent, entourée de ces perles du Burkina, qui vous donnent envie de croire en Dieu.

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    Bonne lecture!

    jeudi 17 octobre 2013

    Blague du jour, 1

    Le petit Thomas demande à sa maîtresse s'il peut lui parler après le cours. Elle accepte. 
    La maîtresse : Alors, que veux-tu me dire, Thomas ? 
    Thomas : Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m’embête. Je voudrais passer directement au Lycée. 
    Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s'...il veut bien passer des tests. Thomas accepte sans hésiter et le directeur commence le test. 

    Le Directeur : Voyons voir Thomas, 3 x 4
    Thomas : Douze !
    Le Directeur : Et 6 x 6
    Thomas : Trente-six, Monsieur le Directeur.
    Le Directeur Capitale du Japon ?
    Thomas : Tokyo

    Le test continu pendant une demi-heure, Thomas ne fait aucune erreur !
    A la fin du test, le directeur est satisfait mais, la prof demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous deux acceptent, et la prof commence.


    La Maîtresse : Bon Thomas ! La vache, elle en a 4 et moi j'en ai 2, qu'est-ce que c'est ?
    Thomas : Les jambes, Madame.
    La Maîtresse : Correct. Qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?
    Le Directeur s'étonne de la question...
    Thomas : Des poches, Madame.
    La Maîtresse : Bien, Thomas. Qu'est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ?
    Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond.
    Thomas : Les deux « M », Madame.
    La Maîtresse : Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?
    Thomas : En Afrique Madame, répond le gamin sans hésiter.
    La Maîtresse : Qu'est-ce qui est mou mais qui, aux mains d'une femme, devient dur ?
    Le Directeur ouvre grand les yeux mais Thomas répond :
    Thomas : Le vernis à ongles, Madame.
    La Maîtresse : Qu'est-ce que les hommes et nous les femmes, nous avons au milieu des jambes ?
    Thomas : Les genoux !
    La Maîtresse : Bien. Et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme célibataire ?
    Le Directeur n'en croit pas ses oreilles !
    Thomas : Le lit, Madame.
    La Maîtresse : Quelle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?
    Thomas : Votre langue, Madame.
    La Maîtresse : Quel mot commençant par la lettre « c » désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
    Thomas : Le ciel ! Affirme Thomas.

    Le Directeur soufflant, transpirant comme un sauvage , décide d'arrêter le test et s'exclame : ce n'est pas au Lycée que je vais t'envoyer mais directement à l'université ! Même moi, je l'aurais complètement raté ce test...hahahahah


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    Bonne lecture!

    mercredi 9 octobre 2013

    Les enquinineurs, partie 1


    Ma fille pendant une crise de paludisme, que j'ai préféré soigner à la maison plutôt
    que de faire confiance au système de santé burkinabè.
    Le voici mon texte qui fait mal.  Pour moi, pour mes amis qui travaillent dans le domaine, pour ceux qui voudraient que l'humain soit meilleur.  Car je vous parle de l'humain aujourd'hui.  De l'humainerie.  Du marché de la santé au Burkina Faso.

    On m'a posé la question par courriel aujourd'hui: "J'aurais aimé que vous m'expliquiez en quoi consistent par exemple les infrastructures de soin à Bobo. J'ai eu plusieurs fois l'exemple d'amis qui sont allés au dispensaire.... et en sont revenus avec des "cachets" qu'ils ont payé très cher sans analyses véritables de leur pathologie. Ce n'est qu'après être allés à l'hôpital qu'ils ont eu des soins adaptés, et cela leur a coûté encore très cher."

    Je vais tenter de répondre du mieux que je le peux, sans tomber dans les clichés, mais sans essayer de trop plaire non plus, toute "Burkinabè" que je sois devenue.

    Il est vrai que le Burkina Faso est le 3e pays le plus pauvre au monde.  Que les infrastructures sont sous-financées et mal organisées.  Que les soins de santé sont payants et que les patients n'ont pas les moyens de payer pour les laboratoires requis pour les diagnostiquer, pour les médicaments pour les soigner, pour du personnel d'appoint, de l'équipement de pointe, bref pour ce qui est une norme chez nous.  Nous ne savons pas à quel point cette norme vaut une fortune.  Le prix du sang.

    Il est vrai aussi que les infirmiers et médecins ne sont parfois pas payés pendant des mois, alors qu'ils travaillent beaucoup, faisant toujours un salaire de misère, peu importe le nombre hallucinant de patients qu'ils voient par jour.  Et ces patients, pauvres, n'ayant pas voulu consulter avant par peur de devoir trop débourser, dans l'espoir que Dieu les aiderait, ces patients ayant attendu toujours trop longtemps représentent une lourdeur de tâche qu'il est difficile d'imaginer.
    (Je travaillais en VIH au Canada.  Pour 216 patients, nous avions une équipe de 4 infectiologues, 3 pharmaciennes, 1 nutritionniste, une travailleuse sociale, un infirmier en recherche plus moi.  Pour 2000 patients adultes et 1000 enfants séropositifs au Burkina, nous avions un médecin et 3 infirmières.  Point)

    Il est vrai que le patient Burkinabè est un vrai défi.  Il est illettré, croit au Wack (mauvais sort), ne suit pas bien ses traitements, ne pose pas de questions et prend ses cachets tout le contraire de ce qu'on lui a dit, parce qu'on a que le 100e du temps normal d'une consultation à lui accorder, et qu'il en aurait besoin du triple.  Le patient Burkinabè n'a pas le diabète.  Il a une voisine jalouse qui l'a empoisonné.  Il prendra son médicament le temps que les symptômes passent, mais référera aussi au marabout, et arrêtera toujours un traitement qui se veut à vie, car sans symptômes, il n'y croit pas.  Il ne mettera pas de condom même s'il a le VIH car il ne pense pas à demain, et il ne veut pas non plus se faire découvrir.  Deux choses occupent notre patient, et plus largement, si j'ose le dire, le peuple Burkinabè: comment se payer à manger ce soir, et comment être mieux que ses voisins, ou en tout cas au même niveau.  Cette partie m'appartient, et je suis tout à fait d'accord si vous ne l'êtes pas avec moi, ça voudra juste dire que vous avez gardé une foi que je n'ai plus.  Mais mon point est que le soignant ne doit jamais sous-estimé l'orgueil, la méchanceté mais en même temps la vulnérabilité et la crédulité de son patient.  Le patient Burkinabè viendrait à bout de n'importe quel soignant par les gaffes qu'il commet, envers soi et envers les autres.  Chez nous, nous appelons ça de la négligence criminelle.  Au Burkina, de la méconnaissance.  Un système bien organisé arrive à aider une personne qui n'a pas toutes les ressources personnelles pour faire face à la maladie.  Mais quand tous les voisins sont aussi méconnaissants?  Et les amis?  Et la famille?  ET chacun qui donne son conseil.  Ajoutez un peu de hierarchie la-dedans, vous vous ramassez avec de la pate dentifrice sur les brulures, de l'acide à voiture dans les caries, du gingembre dans les rectums des fievreux, du piment sur les organes génitaux des petites filles qui se grattent parce qu'elles ont une vaginite.

    Mais toutes ces raisons précédentes ne peuvent expliquer la méchanceté crasse des agents de santé au Burkina.  Je ne m'excuse même pas de le dire, mes amies dans le milieu qui ont le coeur à la bonne place souffrent tout autant que moi de voir comment on peut être traité en tant que malade dans ce pays.  Un patient est un enquiquineur.  Un mendiant.  Il n'a droit à aucune considération, et particulièrement pas à de l'empathie.  Surtout pas à l'empathie.
    Je n'ai jamais compris comment un pays aussi beau de par ses habitants comme le Burkina pouvait avoir créé ce monstre de santé, cette structure où l'on vous envoie à la mort sans vous regarder dans les yeux, où l'on peut enjamber un mourant en poussant un soupir parce qu'il est dans le chemin, comment on pouvait devenir aussi désensibilisé au point de ne plus penser à aider soit, mais plus encore, au point de prendre plaisir à humilier publiquement et à répétition des gens dans un état tellement précaire.  Parce qu'il est là le plaisir du soignant.  Il est devenu roi et maitre dans un domaine de lepreux qui lui lèvent le coeur et il vomit sa mesquinerie à longueur de journée.  Son mépris est sans fin.  Son absence d'humanisme ressemble aux portes de l'enfer.


    Pour répondre à la question finalement (je me suis un peu laissée emportée!) les soins de santé au Burkina ne sont pas chers en soi.  Si vous vous contentez du dispensaire du coin, qui n'a pas les moyens de faire des analyses mais qui vous trouvera néanmoins un palu, une typhoide, une dysenterie, et vous prescrira les médicaments génériques appropriés, on s'en sort à moins de 10 dollars. (Oui, je sais, le salaire moyen du Burkinabè est de 350$ US par année, cher est un mot relatif ici)  Mais si comme beaucoup de Burkinabè vous croyez que plus la liste de produits prescrits est longue et onéreuse mieux vous serez guérit (principe du Wack et du marabout, ou même celui des pénitences religieuses) et que vous voulez être traité avec un peu moins de mépris, soyez prêt à payer.  Et sincèrement, de mon expérience, les hopitaux publics, malgré leur coût dispendieux, sont le pire repère en fait de soignants aigris et en powertrip.

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    mercredi 28 août 2013

    Notre quartier: Yéguéré










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    lundi 26 août 2013

    Mory Ouattara, artiste peintre.

    J'ai rencontré Mory en 2010, dans sa galerie d'art en face de la poste de Bobo.  Je suis tout de suite tombé en amour avec ses créations pleines de vie, d'histoire, d'espoir.  Aujourd'hui, cet artiste de 31 ans vient d'être accepté dans une école d'art de Lyon et je vous jure que l'avenir a tout à lui offrir.

    Pour le plaisir des yeux, régalez-vous:














    Vous pouvez joindre Mory Ouattara par téléphone par courriel à mory.226@hotmail.fr

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    L'arrivée à Ouagadougou en images

    Nous voici de retour au Canada, après 24 heures d'avion et d'escales plus 10 heures de conduite pour revenir à notre domicile.  Fatigués?  Tellement, mais bien heureux d'être de retour dans notre petit chez nous après ce long périple.

    Je vous mets en ligne les photos que je n'ai pu partager avec vous durant le voyage du à la très lente connection internet au Burkina.  J'en ai tellement, je vais y aller par thème ;)

    Moussa, épuisé par le Ramadan.

    Le nouveau phénomène au Burkina depuis 2 ans: les taxis-motos

    Boutique

    Nouvelle compagnie de transport qui fait Ouaga-Bobo: Rahimo.  Ils ne roulent pas comme des fous et me semblent même assez prudents selon mes 2 expériences avec eux.




    Retrouvaille avec Abrahim, the Awesome one.


    En attendant le bus, je me suis amusée à photographier tout le monde, on s'est bien amusés, les photographiés les premiers.



    Mariam, la fille d'Aïssa, trop heureuse de retrouver ses amies.

    Arrivés enfin à Bobo!

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